Vous venez de craquer pour une nouvelle télévision 4K pendant le Black Friday. Vous êtes ravi de votre achat ! Pourtant, dès le lendemain, votre boîte mail déborde de relances : « Plus que 2h pour acheter votre TV ! », « Découvrez notre sélection d’écrans ! » provenant du site sur lequel vous venez pourtant d’acheter votre écran plat. Agaçant, non ? Cet exemple, c’est le quotidien de milliers de consommateurs noyés sous des messages totalement déconnectés de leur réalité immédiate.
Pour les équipes chargées de l’engagement client, cette « fatigue marketing » est un véritable casse-tête. Vous voulez bien faire, être pertinent, mais vos outils ne se parlent pas. C’est là que le choix d’une solution d’engagement client prend tout son intérêt.
Adrien Paul, Group Product Manager chez imagino, nous explique comment cette solution transforme la complexité en opportunité.
« Une solution d’engagement client n’est pas un outil de plus, mais le chef d’orchestre qui va remettre de l’harmonie dans cette cacophonie marketing ».
La « fatigue marketing » est souvent le résultat d’une amnésie technologique. Si votre client reçoit une relance par email alors qu’il vient d’acheter en magasin, c’est simplement parce que votre outil d’emailing ignorait ce qu’il se passait en boutique. Le secret pour faire baisser la pression ? C’est d’arrêter de travailler à l’aveugle.
Pour commencer, une stratégie d’engagement client digne de ce nom doit reposer sur un Référentiel Client Unique (RCU). C’est la base de tout. Sans ce socle qui centralise l’information, vous continuerez à fixer des règles dans votre coin (sur l’email), pendant que votre collègue du digital en fixera d’autres (sur le web). Et au final ? Le client prend tout de plein fouet.
L’objectif ici est d’unifier les règles du jeu. Si vous savez qui est votre client et comment il interagit avec vous (ouvre-t-il vos newsletters ? achète-t-il souvent ?), vous pouvez décider de l’exclure d’une campagne pour ne pas le saturer.
« Dans le domaine de l’engagement client, la vraie pertinence, c’est aussi savoir se taire quand il le faut ».
Une solution d’engagement client efficace en 2025, c’est celle qui arrête de voir le monde en silos pour se concentrer sur une seule chose : le moment de vérité. Le vieux mantra « le bon message au bon moment » est toujours d’actualité, mais il exige une mécanique de précision. Votre solution doit être capable de jongler avec trois balles en même temps :
Mais attention aux forteresses fermées ! Une solution moderne ne vit pas en autarcie. Elle doit être ouverte, capable de discuter avec tout votre écosystème (votre CRM, votre service client) pour s’enrichir en permanence.
« Une solution d’engagement client ne doit pas seulement pousser des messages, elle doit comprendre ce qui se passe ailleurs pour affiner son tir ».
C’est souvent là que le bât blesse. On fait du « multicanal » sans le savoir : on empile les outils (un pour le SMS, un pour le web, un pour le magasin) et on espère que ça va marcher. Sauf que ces canaux s’ignorent royalement. C’est un dialogue de sourds.
Passer à l’omnicanal avec une solution d’engagement client, c’est briser ces murs. C’est s’assurer que si un client ne clique jamais sur vos emails mais consulte frénétiquement son appli mobile, la conversation bascule naturellement vers une notification push.
Mais pour que la magie opère, il faut maîtriser la boucle complète. Il ne suffit pas d’envoyer, il faut récupérer l’info : a-t-il ouvert ? a-t-il cliqué ? a-t-il acheté en magasin suite à ce clic ? C’est cette « boucle de feedback » qui nourrit votre stratégie.
« Quand vous possédez la donnée de bout en bout, vous ne faites plus du marketing au hasard, vous pilotez une expérience fluide où le canal s’adapte au client, et non l’inverse ».
C’est la question qui fâche souvent en réunion. Comment prouver que l’investissement dans un tel outil est rentable ? Il faut savoir que le ROI d’une solution d’engagement client se joue sur deux tableaux. D’abord, le plus évident : le ménage dans les coûts. Par exemple, en adoptant une plateforme unifiée comme imagino, vous remplacez souvent deux ou trois outils obsolètes et coûteux. C’est mathématique et ça soulage le budget.
Mais il existe un autre gain, qui se trouve dans la « réconciliation ». Le Graal, c’est de pouvoir dire (par exemple) : « Ce client a reçu mon email mardi avec un bon de réduction, et c’est pour ça qu’il est venu en magasin samedi et l’a utilisé ». Grâce à la connexion entre les données online (navigation web) et offline (ticket de caisse), on sort enfin des suppositions. On peut tracer le fil de l’histoire du début à la fin.
« Le ROI devient concret quand on peut attribuer une vente réelle à une action marketing précise ».
On entend tout et son contraire sur l’IA. Gadget à la mode ou révolution ? Chez imagino, on penche clairement pour le « game changer » mais pour des raisons qui ne sont pas forcément évidentes. Bien sûr, l’IA va vous faire gagner du temps. C’est indéniable. Mais son vrai pouvoir, c’est de booster votre créativité. L’IA, c’est cet assistant infatigable qui va repérer des corrélations invisibles à l’œil nu, vous suggérer des segments de clients auxquels vous n’auriez jamais pensé par habitude.
Mais attention : l’humain doit rester aux commandes (le fameux « Human in the loop »). L’idée n’est pas de laisser la machine décider de tout, ni de rejeter tout ce qu’elle propose parce que c’est nouveau pour vous. C’est un partenariat.
« L’IA propose, explore, défriche ; vous décidez, affinez et validez. C’est dans cet équilibre que se trouve la véritable innovation ».
Notre approche ici est volontairement pragmatique. L’IA chez imagino, elle est « embarquée ». Elle ne se présente pas comme un gros bouton rouge magique, mais comme une aide discrète et omniprésente.
« Notre obsession, ce n’est pas la technologie pour la technologie, c’est la pertinence ».
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